jeudi 20 février 2014

Ai Weiwei

Ai Weiwei est aujourd'hui un artiste majeur de la scène artistique indépendante Chinoise. Polyvalent dans de nombreux domaines artistiques tel que la sculpture, les performances, la photographie et l'architecture, il se concentre actuellement sur les installations. Issu d'une famille d'intellectuels et d'artistes, il fait des études d'architecture avant de devenir conseiller artistique puis artiste lui-même. 
En 1981, il part aux Etats-Unis grâce à un réseau de relations, afin d'étudier à la Parson The New School for Design, qu'il délaissera très vite. Grand admirateur de Marcel Duchamp, il s'inspire de son oeuvre pour son travail. Il dit lui même : "parce qu'il a changé la situation de l'art et les opinions des autres sur l'art" 

Dans son œuvre "Forever Bicycle", il semble démultiplier les vélos afin de jouer sur leur symétrisme et leur ressemblance. Il joue à les empiler, les placer comme en lévitation dans l'espace pour faire jouer l'imaginaire du spectateur. Les objets lourds semblent voler et léviter au dessus du spectateur.




Alastaire Magnaldo

C'est à dix ans qu'Alastaire Magnaldo découvre la photographie noir et blanc, captivé par le rendu des ombres et lumières sur ce type de tirages, c'est aujourd'hui le fil conducteur de son travail. Après des études d'ingénieur en physique-chimie, il s’intéresse de plus près à ce qui le passionne vraiment : la photographie, mais surtout sa transformation et les possibilités infinies qu'offrent les logiciels actuels. Il explore donc le domaine du rêve, de l'imaginaire, de l'enfance et de la lumières dans des compositions imaginaires toutes aussi surprenantes les unes que les autres. C'est une invitation au voyage que nous propose l'artiste, à travers un monde à part, celui de notre enfance et le pouvoir de notre imagination.
Dans ses compositions nous pouvons décrocher les étoiles, marcher sur les murs, attraper la lune... Ce poète des images nous emmène loin grâce à un travail de composition et de montage photographique.




mardi 18 février 2014

Wim Delvoye

Wim Delvoye est un artiste plasticien Belge, né à Wervik le . Il se fait au départ connaitre pour son installation Cloaca, une machine qui reproduit de manière véritable le processus de la digestion, en faisant entrer des aliments dans une machine, d’où sort en bout de chaine  des excréments.
L'artiste opère en critiquant la société de consommation, en reprenant par exemple des codes publicitaires bien connus qu'il détourne. 
En 2000, il expose ainsi 8 cochons tatoués, à l’occasion de l’exposition “ dessins et maquettes” consacrée à l’architecture gothique et à la crucifixion. 
On peut y voir des codes publicitaires issus de la société de consommation, des logos répétés de grandes marques comme Louis Vuitton ou Coca-Cola, mais encore Jesus, tatoués sur l'intégralité du dos des cochons. Il introduit ainsi le cochon au musée, dans un lieu dans lequel on ne l'attend pas, afin de dénoncer.
Cette oeuvre de l'artiste provoquera un débat de fond sur les traitements infligés aux animaux et les limites éthiques de l'art contemporain. Il provoque la protestation des militants de la cause animale qui y voient un acte de torture. 



 

lundi 17 février 2014

Henrique Oliveira - Baitogogo

Diplômé en peinture à l'Université de São Paulo en 1997, Henrique Oliveira est un artiste peintre contemporain, qui développe depuis 2003 des installations in situ pour lesquelles il utilise des planches de bois et de contreplaqué récupérées dans les rues de São Paulo.  Conjuguant urbanisme et végétal dans ses œuvres,  il utilise des matériaux urbains afin de les métamorphoser en installations à l'aspect végétal.  C'est ainsi qu'il crée en 2013 son œuvre la plus célèbre appelée "Baitagogo". Celle-ci joue avec l’architecture du palais de Tokyo en en prolongeant les piliers existants et les transformant pour en faire une nouvelle architecture hybride et organique. Prenant la forme d'un immense nœud de branches d'arbres, cette installation semble transformer l'architecture existante comme si la nature reprenait ses droits. 
L'artiste dit s'être inspiré de livres de médecine et de neurologie pour donner une forme à son projet. 








dimanche 16 février 2014

Yayoi Kusama

Yayoi Kusama est une  artiste contemporaine japonaise, avant-gardiste, peintre, sculptrice et écrivain.
Née en 1929 à Matsumoto, dans une société patriarcale, elle est incomprise de ses proches dès son plus jeune age, ces derniers ne comprenant ni sa maladie ni son besoin de peindre.
En effet l'artiste est très tôt victime d'hallucinations qui nourrissent actuellement son art. Elle décrit cette période de la manière suivante :  "Un jour, après avoir vu, sur la table, la nappe au motif de fleurettes rouges, j'ai porté mon regard vers le plafond. Là, partout, sur la surface de la vitre comme sur celle de la poutre, s'étendaient les formes des fleurettes rouges. Toute la pièce, tout mon corps, tout l'univers en étaient pleins »
Cette période est aujourd'hui le fil conducteur de son art, en effet Kusama base ses œuvres sur les motifs à répétition qu'elle voit lors de ses hallucinations. Le poids en est même devenu sa marque de fabrique. Elle qualifie son travail "d’obsessionnel", fondé sur la répétition et la multiplication de signes. Elle dit : « Ma vie est un pois perdu parmi des millions d’autres pois... ». 
De santé mentale fragile, elle vit volontairement dans un établissement de soins psychiatriques de Tokyo depuis 1977, cet établissement est réputé pour ses pratiques encourageant l'expression artistique comme thérapie.

En ressort un travail surprenant et très intéressant, depuis 1980 elle travaille principalement sur de grandes installations. "Dots obsession" qu'elle réalise en 1998 est la plus connue de celles-ci. L'installation est composée d'immenses gonflables sphériques roses à poids blancs, laissant imaginer le type d'hallucinations donc est victime l'artiste.




Musée du quai Branly

Jean Nouvel est un architecte français connu dans le monde entier pour ses nombreuses réalisations architecturales, l'une d'elles, sans doutes la plus importante est celle du  musée du quai Branly ou musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques situé quai Branly dans le VIIe arrondissement de Paris, au pied de la Tour Eiffel. Inauguré en 2006, il est aujourd'hui visité par plus de 100 000 personnes par mois.
Lancé à l'initiative de Jacques Chirac, grand amateur d'arts premiers,  le musée dans son ensemble comporte une surface de 40 600m2 réparti en quatre bâtiments et a couté près de 233 millions d'euro.
Afin de faire écho aux arts premiers, l'agence Jean Nouvel et le paysagiste Gilles Clément on eu pour volonté de s'émanciper des références architecturales occidentales afin de créer de toute pièce un lieu, une atmosphère accueillant les œuvres et civilisations de quatre continents.

D'après Jean Nouvel :
"C'est une collection de bâtiments plus qu'un bâtiment, un territoire avec un caractère affirmé vis-à-vis de la ville et un complément avec un nouveau jardin parisien et un nouveau grand musée pour Paris"
Pour ce faire, le musée est divisé en quatre blocs interdépendants :
Le bâtiment Musée
Ce premier bâtiment abrite des bureaux, une librairie et des ateliers.
Le bâtiment Branly 
Bâtiment de cinq étages abritant l’administration du musée, il donne sur le quai Branly, sa façade principale est un mur végétalisé de près de 800 m², conçu par Patrick Blanc.
L’auvent 
Comprend la médiathèque et les réserves.
Le bâtiment Université
Ils abritent des salles de collections permanentes formées de plateaux, des espaces pour les expositions temporaires, de larges réserves pour les chercheurs, une médiathèque, un auditorium, des salles de cours et de conférences et un bar-restaurant sous verrière en partie haute avec ouverture sur une terrasse accessible.

De plus, pour faire écho à l'art premier, le bâtiment n'est pas posé au sol mais monté sur pilotis afin de le laisser se mêler à une végétation dense. L’ouvrage prend la forme d’une large passerelle au milieu des arbres, dissimulée par un jardin de 18 000 m2 que l’on doit au paysagiste Gilles Clément.
La nuit, le musée se transforme grâce à un cheminement lumineux imaginé par Yann Kersalé, celui ci donne un aspect très différent au musée, qui se couvre soudain d'ombres et de lumières bleutées.
Aussi intéressant architecturalement que pour ses collections exceptionnelles, ce musée gagne à être visité.
 
 



 

samedi 8 février 2014

BEAUTY - Rino Stefano Tagliaflerro

Rino Stefano Tafliaflerro est un cinéaste expérimental Italien né en 1980. Diplômé de l"European institute of Design" de Milan, il a réalisé beaucoup de vidéo clips pour de nombreux artistes célèbres en Italie et dans le reste du monde dont Digitalism. Il a aussi réalisé des clips vidéos pour des défilés de mode pour la marque Kenzo.  Dans son dernier projet nommé "B E A U T Y", l'artiste a eu l'idée  de compiler 118 chefs-d’œuvre classiques et de leur donner vie dans une vidéo hypnotique de 10 minutes retraçant l'histoire de l'art de la Renaissance jusqu'au symbolisme de la fin du XIXe siècle.
Quand j'ai commencé à choisir les tableaux, je n'avais pas Beauty en tête, explique Rino Stefano Tagliafierro. Cette idée est venue plus tard, car je ressentais le besoin de mettre en scène toutes les émotions que chaque personne peut éprouver dans sa vie. L'art classique a toujours été capable de susciter les émotions les plus fortes, alors j'ai voulu lui rendre hommage avec ce projet - See more at: http://www.parisianshoegals.com/2014/01/coup-de-coeur-beauty-une-video-de-rino.html#sthash.c8tRwKCp.dpuf
Quand j'ai commencé à choisir les tableaux, je n'avais pas Beauty en tête, explique Rino Stefano Tagliafierro. Cette idée est venue plus tard, car je ressentais le besoin de mettre en scène toutes les émotions que chaque personne peut éprouver dans sa vie. L'art classique a toujours été capable de susciter les émotions les plus fortes, alors j'ai voulu lui rendre hommage avec ce projet - See more at: http://www.parisianshoegals.com/2014/01/coup-de-coeur-beauty-une-video-de-rino.html#sthash.c8tRwKCp.dpuf
Cette œuvre de 10 minutes met en scène 118 toiles des grands peintres de la Renaissance jusqu’au Symbolisme de la fin du XIXè siècle.  "Quand j'ai commencé à choisir les tableaux, je n'avais pas Beauty en tête, explique Rino Stefano Tagliafierro. Cette idée est venue plus tard, car je ressentais le besoin de mettre en scène toutes les émotions que chaque personne peut éprouver dans sa vie. L'art classique a toujours été capable de susciter les émotions les plus fortes, alors j'ai voulu lui rendre hommage avec ce projet." - See more at: http://www.parisianshoegals.com/2014/01/coup-de-coeur-beauty-une-video-de-rino.html#sthash.c8tRwKCp.dpuf
 "Je ressentais le besoin de mettre en scène les émotions de chacun peut éprouver dans sa vie. L'art classique a toujours été capable de susciter les émotions les plus fortes, alors j'ai voulu lui rendre hommage avec ce projet."
Il aura fallu cinq mois de conception selon la technique du Cut Out et du morphing utilisant plusieurs logiciels numériques. Les personnages sont découpés, les parties dissimulées dans le tableau d'origine sont recrées et animés selon un scénario prolongeant le mouvement suggéré par l'artiste. Le résultat est surprenant et envoutant, comme si les tableaux prenaient vie.


Cette œuvre de 10 minutes met en scène 118 toiles des grands peintres de la Renaissance jusqu’au Symbolisme de la fin du XIXè siècle.  "Quand j'ai commencé à choisir les tableaux, je n'avais pas Beauty en tête, explique Rino Stefano Tagliafierro. Cette idée est venue plus tard, car je ressentais le besoin de mettre en scène toutes les émotions que chaque personne peut éprouver dans sa vie. L'art classique a toujours été capable de susciter les émotions les plus fortes, alors j'ai voulu lui rendre hommage avec ce projet." - See more at: http://www.parisianshoegals.com/2014/01/coup-de-coeur-beauty-une-video-de-rino.html#sthash.c8tRwKCp.dpuf
Cette œuvre de 10 minutes met en scène 118 toiles des grands peintres de la Renaissance jusqu’au Symbolisme de la fin du XIXè siècle.  "Quand j'ai commencé à choisir les tableaux, je n'avais pas Beauty en tête, explique Rino Stefano Tagliafierro. Cette idée est venue plus tard, car je ressentais le besoin de mettre en scène toutes les émotions que chaque personne peut éprouver dans sa vie. L'art classique a toujours été capable de susciter les émotions les plus fortes, alors j'ai voulu lui rendre hommage avec ce projet." - See more at: http://www.parisianshoegals.com/2014/01/coup-de-coeur-beauty-une-video-de-rino.html#sthash.c8tRwKCp.dpuf
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Cette œuvre de 10 minutes met en scène 118 toiles des grands peintres de la Renaissance jusqu’au Symbolisme de la fin du XIXè siècle.  "Quand j'ai commencé à choisir les tableaux, je n'avais pas Beauty en tête, explique Rino Stefano Tagliafierro. Cette idée est venue plus tard, car je ressentais le besoin de mettre en scène toutes les émotions que chaque personne peut éprouver dans sa vie. L'art classique a toujours été capable de susciter les émotions les plus fortes, alors j'ai voulu lui rendre hommage avec ce projet." - See more at: http://www.parisianshoegals.com/2014/01/coup-de-coeur-beauty-une-video-de-rino.html#sthash.c8tRwKCp.dpuf
Cette œuvre de 10 minutes met en scène 118 toiles des grands peintres de la Renaissance jusqu’au Symbolisme de la fin du XIXè siècle.  "Quand j'ai commencé à choisir les tableaux, je n'avais pas Beauty en tête, explique Rino Stefano Tagliafierro. Cette idée est venue plus tard, car je ressentais le besoin de mettre en scène toutes les émotions que chaque personne peut éprouver dans sa vie. L'art classique a toujours été capable de susciter les émotions les plus fortes, alors j'ai voulu lui rendre hommage avec ce projet." - See more at: http://www.parisianshoegals.com/2014/01/coup-de-coeur-beauty-une-video-de-rino.html#sthash.c8tRwKCp.dpuf